Un orage c'est déclenché. Peut-être est-il passager et si, par chance, il s'arrête un jour, je garderais tout de même en mémoire tout ce qu'il a put ravager dans mon esprit. Mon pauvre esprit, perdu à jamais dans le leur. Cette tempête repartirait donc après m'avoir anéantie de faux espoirs et de multiple blessure. Mais je n'ai plus idée de comment l'arrêter avant qu'elle n'est le plaisir d'en arriver là. Mais je parviens tout de même à espérer qu'elle s'en aille, un jour, afin de me laisser vivre une vie sans trop de problème. Une vie qu'une jeune adolescente aurait le droit d'acquérir, comme toutes les autres filles autours de celle-ci. Aurais-je besoin de prier le soleil afin de toucher le droit de le revoir illuminer ma vie et qu'il me réchauffe enfin à coup de doux rayon brillant. Espérons et prions ce ciel qui ne me fait plus part que de son mauvais temps. Rien n'est gagné, mais tout n'est pas encore perdu. Rien ne m'empêche de croire en Eux* et de croire en moi, rien ne m'en empêcheras jamais d'ailleurs. Quoi que vous pensiez je les aimerais toujours plus, et j'en ai tout à fait le droit. Peut-être ne l'ai-je pas choisi étant donné que seul Dieu est maître de nos sentiments. Qu'il m'épargne alors le malheur de devoir les oublier un jour. J'ai appris à vivre avec eux et je ne saurais jamais y remédier. Rien ne vous sert donc de me faire et de me refaire un de vos sinistres discours. Laisser moi vivre ma vie comme je le veux et comme je l'entends. Peut m'importe ce que vous pouvez penser de lui puisque ce qui compte c'est ce que moi je pense de lui. Le jour où je ne serais plus où j'en suis, vous pourrais me faire part de vos détails inutile, mais ne vous voilez pas la face, ceci n'arrivera pas. Alors n'essayez plus de me faire changer d'avis. Il est vrai que j'en prends conscience, de vos avis, et ils me font mal, c'est vrai, parfois même ils arrivent à me faire verser des larmes. Mais jamais, au grand jamais, ils ne me feront changer d'avis. Je pense que vous ne pourrez jamais comprendre ce que je ressens au font de mon c½ur. Alors taisez-vous et laissez-moi rêver de mon impossible futur dans ces bras. Critiquez moi si cela peut vous satisfaire mais laissez les en dehors de tout ça. Et ce n'est que vous qui l'avez déclenchez, cet orage froid et insupportable. C'est à cause des larmes que j'ai trop versé que la pluie est arrivée, goutte par goutte. Et que le soleil s'est caché derrière de sombres nuages gris. C'est de votre faute si aujourd'hui mon esprit est perdu et confondu avec le sien. J'ai déjà plus de mal à aimer tout ce que je peut aimer étant donné que tout est concentré sur eux. Je vous demanderez juste de me faire confiance un instant. Je sais ce que je fais et de qui j'ai besoin. Et ça, seul moi le sais, personne d'autre. Et il est vrai que ce ciel gris et froid ne m'aidera pas à m'en sortir, je le sais mieux que n'importe qui. Merci de me laisser le temps. Attendre que ce soleil réchauffe mon c½ur et mon esprit, et que tout se calme afin de se remettre en place pour reprendre la partie là où je l'abandonne.
Merci de respecter ce texte dont j'en suis l'auteur. Et j'aimerais que cela reste ainsi.